je ne vous oublie pas

pfpinardsml.jpgJe ne vous oublie pas mes petites chéries, mais j’ai trop de boulot…

Une des plus belles pages du Tour (Velo 101)

eddy3.png il était une fois Pra Loup…

Sur le Tour de France 1975, Eddy Merckx est rendu aux communs des mortels après une lourde défaillance sur la route de Pra Loup.« Depuis des années, on attend que je m’effondre. Mais la défaillance n’est jamais venue. Pour être battu, il fallait que je tombe sur plus fort que moi. C’est fait. Bernard Thévenet était plus fort que moi ! » C’est par cette phrase sibylline mais ô combien sincère, quoique empreint d’un soupçon d’équivoque, qu’Eddy Merckx rendra hommage à son intraitable bourreau, le Bourguignon Bernard Thévenet, au soir de sa terrible désillusion. Dans la bouche d’un despote tel que le Bruxellois, cela dénote une certaine intégrité intellectuelle que peu de ses détracteurs semblaient vouloir avaliser. Il est pourtant le seul des quintuples lauréats de la Grande Boucle à admettre, en des termes surannés, certes, mais volontiers explicites, la domination d’autrui. Le cheminement de sa déchéance a conduit ce monstre d’abnégation et de pugnacité à réviser les réalités dogmatiques du commun des mortels. Outre le Texan, sextuple vainqueur de la kermesse de juillet, seul à ne pas avoir rencontré son père Fouettard, tous ont un jour ou l’autre subi l’outrage de l’inexorable fin de règne. Par des chemins diversement empruntés ou suggérés, c’est selon, Anquetil, Merckx, Hinault et Indurain se sont tous les quatre heurtés, brutalement mais toujours dignement, aux flétrissures des saisons longues et harassantes. Eddy Merckx demeure néanmoins l’unique légende du Tour à avoir dompté un orgueil, maintes fois encensé, mais aujourd’hui passablement écorné voire bafoué. La singularité et l’âpreté de l’aveu s’avère être un des exploits les plus retentissants que le Cannibale ait eut à réaliser. Pourtant, dieu sait si le teigneux wallon aura tout tenté, en vain toutefois, pour retarder la fatale et implacable échéance.Sa boulimie invraisemblable de victoires depuis la catégorie des débutants en 1962 ne s’est jamais démentie. Cette tension, née de sa répulsion à l’échec, entamera inéluctablement et prématurément un potentiel physique même hors du commun. L’outrecuidance avec laquelle Eddy Merckx aura dominé partenaires et adversaires confine à l’extraordinaire, et ce n’est pas le moindre des euphémismes. Son insolente supériorité physiologique mêlée à une capacité innée à repousser le seuil de la souffrance confère au Bruxellois un avantage à nul autre pareil. Sportif dans l’âme, le jeune Eddy a usé ses fonds de culottes sur toutes les aires de jeu d’outre-Quiévrain bien avant ne serait-ce que de subodorer enfourcher un vélocipède. Cette probité sportive l’aura indéniablement servi dans sa quête d’absolu et de reconnaissance mais inexorablement trahi lors du crépuscule de son existence d’athlète. Cette relative régression, quoique imperceptible, apparaîtra à l’aube des années 70. Les prémices mueront par exemple un escaladeur génial et virevoltant en montagnard besogneux et emprunté. Paradoxalement, en revanche, ce balbutiement décadent n’aura aucun effet sur son emprise à se rassasier à satiété sur les épreuves dites d’un jour. Comme en témoigne sa campagne printanière à l’aube de 1975, le Cannibale demeure l’exemple type du prédateur gargantuesque. Une Primavera, une Gold Race, un Ronde et une Doyenne tendent à démontrer, si besoin était, la voracité du bonhomme. Cela dénote en outre un appétit toujours plus affirmé et dont la frugalité n’a d’égale que la portion congrue abandonnée à ses adversaires. Sa préparation stakhanoviste aux Grands Tours n’a jamais engendré chez lui une obligation de résultats lors des épreuves d’une semaine. Il ne porte pas, loin de là, une affection débordante pour ces courses hybrides. Il se contente d’ailleurs d’y participer avec parcimonie, privilégiant les secteurs physiologiques apparemment les plus vulnérables de sa personne. Ainsi s’autorisera-t-il le premier accessit de la Course au Soleil et au Tour de Suisse.

C’est donc nanti d’un bagage des plus conséquents que le leader des Molteni se présentera chez lui à Charleroi, hôte de départ de cette Grande Boucle 1975. Bien que dominé lors du prologue par un Cecco de feu, Eddy Merckx assoit sa domination sur ce Tour en s’adjugeant les deux chronos suivants. Et c’est le plus naturellement du monde que l’on retrouve le Belge, ceint de la tunique jaune tant convoitée, à la veille d’aborder le massif Pyrénéen. A ce moment-là de la course, ses adversaires les plus crédibles se positionnent déjà au-delà des deux minutes. Soudain, aux yeux des suiveurs et inconditionnels de tous poils, la onzième étape, Pau-Saint-Lary-Soulan, apparaît comme le maître étalon, le test grandeur nature de toutes les interrogations engendrées depuis des mois, concernant la soi-disante atrophie grimpante d’Eddy Merckx. Depuis 1974, cependant, nous avions constaté, plus qu’avalisé, une certaine léthargie chronique du Belge en haute altitude. Il subissait en fait plus qu’il n’imposait. C’était insuffisant, toutefois, pour ne pas se liquéfier et compromettre ses chances de succès. En outre, il semblait beaucoup plus affûté et volubile qu’un an auparavant.

Au pied du Pla d’Adet, les ascensions du Tourmalet et d’Aspin ont déjà égratigné passablement un peloton éparpillé et décimé. Six hommes ouvrent la route. Merckx, Ocaña, Thévenet, Delisle, Gimondi et Van Impe, que du beau linge, assurent un train soutenu dissuasif pour tous ceux qui ambitionneraient un retour intempestif. La liste non exhaustive des battus du jour est éloquente à plus d’un titre. Poulidor, Battaglin, Kuiper et Lopez Carril, entres autres, figurent en effet au ban des laissés pour compte et végètent déjà à près d’une minute des éclaireurs de tête. L’attaque initiale de Bernard Thévenet est ahurissante de spontanéité et de soudaineté. C’est l’imbroglio et la stupeur au sein du groupe. Le Bergamasque, visage blême et cuisses noueuses à l’excès, en est la première victime. D’autres ne tardent pas à chanceler puis à être engloutis par la sorcière aux dents vertes, qui errait par delà des hautes cimes. Jos De Shoenmaecker, le sherpa de Merckx, et Francisco Galdos, l’héritier du Picador, sont les premiers amuse-gueules de l’emblématique fléau des sans grades et des faibles. Devant, le Bourguignon s’est repositionné sur sa selle et attend sagement le retour de Merckx, Ocaña, Van Impe et Zoetemelk, revenu, lui, du « Diable Vauvert ». Ce dernier contre aussitôt.

Le Batave de Germiny l’Evêque, dans son déhanchement saccadé coutumier, s’envole, imperturbable. Les muscles saillants, le Néerlandais n’osant aucun regard vers ses proies poursuit son effort majestueux. Eddy Merckx, un instant en difficulté, s’est ressaisi et grimpe dès lors à son rythme, Thévenet, Van Impe et Ocaña dans sa roue. Un nouveau démarrage de Nanard aura pourtant raison de la résistance du Belge. Pendant que le Français se lance héroïquement à la poursuite du Hollandais volant, Merckx, dans un sursaut d’orgueil, a réussi à décramponner, sans le vouloir vraiment, l’Espagnol de Mont de Marsan. Par trop respectueux, le Lilliputien Belge Lucien Van Impe accompagnera son illustre compatriote jusqu’à la banderole d’arrivée où il se permettra, néanmoins, de le devancer. Devant, Bernard Thévenot échouera à 6 secondes de Joos Zoetemelk pour la victoire d’étape. Mais l’important était ailleurs. En effet, le Français reprenait une cinquantaine de secondes au Belge sur les ultimes rampes d’une unique montée et cela suffisait amplement à son bonheur et à ses prétentions. Thévenet, Bourguignon de son état, est tout excepté un extraverti. Les plans présomptueux, les effusions prématurées, l’enthousiasme exacerbé et anticipé, il les a en horreur et les abandonne volontiers à ses chefs de clan. Mature, Nanard reste convaincu que la bête blessée et meurtrie dans ses chairs n’en est que plus assoiffée de revanche. Combien de victimes expiatoires n’a-t-il pas vu offertes ainsi en oboles à l’appétit toujours en éveil de la sorcière récalcitrante, par un Cannibale furibond, au lendemain d’une déconvenue.

Pourtant, et malgré une grosse défaillance admirablement bien masquée par le Bourguignon lors de l’étape de Super Lioran, l’hallali semble proche, néanmoins, pour le Belge. Dans l’ascension du Puy de Dôme, le lendemain, Bernard Thévenet place une mine diabolique et irradiante à 5 bornes du but. Scotché sur la pente surchauffée du monstre auvergnat, le Maillot Jaune encaisse alors un véritable uppercut. Seul Van Impe, habile à user du saut de puce, parvient assez aisément à prendre la roue du Français. Zoetemelk, quant à lui, est demeuré au chevet d’un Merckx tétanisé, crispé à l’extrême mais ô combien courageux et volontaire. Littéralement attelé à son porte-bagages, le Batave ne lui est d’aucun réel secours mais le pouvait-il seulement ? Thévenet grimpe allègrement vite, comme de coutume, le torse, dont la sueur suintante grisaille les damiers, en guise de balancier au-dessus de la potence de son destrier. Comme pour rythmer son ascension, il imprime chaque coup de pédale de tout le poids de son corps déjà passablement meurtri par l’effort. Pas très académique, ni très esthétique, le Bourguignon, mais diablement efficace. A environ 1 kilomètre du sommet, le « Tom pouce » Belge, Lucien Van Impe, dépose le natif de Saint-Julien-de-Civry écarlate, plus que jamais ramassé et recroquevillé sur son cadre blanc immaculé. Van Impe s’envole alors, léger et aérien, vers une victoire auréolée d’un certain panache et conforte par la même occasion un Maillot à Pois qui, par ailleurs, lui sied à ravir. Eddy Merckx épuisé, toujours flanqué du gluant mais opiniâtre néerlandais, abandonne plus de 30 secondes dans l’affaire à un Thévenet plus que jamais en passe d’entrer, de plein pied, dans la légende du Tour.

La journée de repos salvatrice, sur les bords de la Méditerranée, arrive à point nommé, pensait-on, pour apporter au Maillot Jaune un soupçon de la sérénité égarée aux détours des lacets pyrénéens et auvergnats. Mais une journée, est-ce suffisant pour conserver la misérable minute qu’il dispose sur un Français décomplexé et déchaîné ? Rien n’est moins sûr. Les Alpes qui se profilent semblent en effet annoncer le glas des espérances du Belge. Journalistes et suiveurs, sans omettre un public des plus versatile quoique franchouillard par essence, épient, guettent et espèrent la mort du Cannibale. La mort en direct de l’implacable et intraitable despote a quelque chose d’obscène et d’indécent. En fins psychologues, qu’ils ne sont nullement, heureusement, ces bonimenteurs de kermesses, pour le moins avinés, suggèrent et revendiquent même une corrida sur les pentes en amont de Pra Loup. C’est peu ou prou la réalité des faits, historiquement parlant, excepté toutefois que cette réalité fut dépourvue de tout sens moral envers un homme blessé et dénué, ne serait-ce que d’une once de respect à l’égard du plus grand saute-ruisseau de tous les temps. Prime à la stratégie devait être le mot d’ordre de cette journée particulière. La configuration du parcours prédisposait à merveille à ce type de réflexion. Les passages aux sommets des cols de Saint-Martin, de la Couillole, des Champs, d’Allos et la montée finale vers Pra Loup présentaient plus les symptômes du coupe-gorge que d’une loyale randonnée.

L’éveil des hostilités aura pour théâtre l’interminable ascension du col des Champs. Le décor est planté, sublime et austère à la fois, et le duel qui va s’y dérouler, sous les yeux écarquillés et ahuris de millions de convives dignes de Macbeth, sera à l’image des combats de gladiateurs, très prisé en des temps immémoriaux. Il est à noter cependant que la journée de repos a donné lieu, en outre, à de sirupeux conciliabules adipeux aujourd’hui surannés concernant l’élaboration et la mise en place de stratégies des plus glauques, frisant le guet-apens. Pourtant, le Bourguignon apparaît métamorphosé en ce 11 juillet. Il délivre alors une demi-douzaine de coups de poignard d’une violence inouïe. Les impacts, tels des balles, font fondre la chaussée et remplir d’effroi partenaires et adversaires. Immédiatement, Merckx, dans un élan de générosité insoupçonné, place un contre exceptionnel qui ébranle mais ne tétanise aucunement le leader des Peugeot.

Dans la descente, Thévenet perce et doit laisser le Belge s’enfuir à tombeaux ouverts dans la vallée en direction du col d’Allos. Dépanné assez rapidement, le Français est maintenant contraint à une poursuite drastique et alarmante, car soumis à des efforts superflus pouvant porter préjudice lors d’un final aussi musclé que la montée d’Allos et de Pra Loup. Sur les pentes de l’avant-dernière difficulté de la journée, Eddy Merckx, subodorant que sa sérénité en haute montagne est devenue depuis peu rédhibitoire pour espérer ne serait-ce que suivre un mouflon tel que le Bourguignon, va tenter son ultime coup de bluff. A quelques encablures du sommet d’Allos, le Maillot Jaune porte une attaque foudroyante et assassine. Superbe de panache, le Bruxellois bascule seul au sommet et plonge tel un aliéné, flirtant avec le ravin abrupt. Sa vertigineuse entreprise suicidaire mais ô combien pensée et réfléchie se déroule à une vitesse jamais encore atteinte. Le macadam, dans un état pitoyable, joue avec les boyaux du Belge. Le goudron fondu, les graviers, représentent autant de pièges que Merckx négocie avec maestria et insolence. Son insouciance a fait des émules. A l’arrière, le véhicule de l’inénarrable Giancarlo Ferretti fait une pige 80 mètres en contre-bas de la route. Plus de peur que de mal. Derrière l’obus, c’est Hollywood. Tous veulent assister à la vertigineuse escapade du Cannibale, héroïque et dantesque.

Robert Lelangue qui désirait un strapontin, se fait alors vertement interpeller et réprimander par Jacques Goddet en personne : non, vous ne passez pas ! C’est une course cycliste, pas une course à la mort ! » La mort, Eddy Merckx la côtoie pourtant à chaque virage, à chaque infractuosité de la route caillouteuse à l’extrême. Il la repousse, d’un revers de guidon, avec violence mais conviction. Nous vivons un moment hallucinant et mémorable. Finalement, même si l’échelle des probabilités en a fait un perdant au soir du Puy de Dôme, n’est-il pas à l’inverse tout simplement en train de tisser la trame d’un sixième succès ? N’a-t-il pas rivalisé, maîtrisé puis débordé son plus dangereux adversaire sur son terrain de prédilection ? Toutes ces pensées positives car légitimes doivent nécessairement lui tarauder l’esprit au moment même où l’ardoisier lui dévoile l’avance qu’il possède sur le Bourguignon : 1’10″. Les chances du Français de colmater la minute de débours s’avèrent alors proches du néant.

La montée vers Pra Loup s’annonce palpitante et engagée, à défaut de décisive. Le soleil caniculaire plombe les crânes chauffés à blanc. Eddy Merckx ne semble pas se ressentir de son one man show tonitruant et éprouvant. Tout se passe merveilleusement bien pour le Belge jusqu’à 4 bornes du but. Quatre bornes pour la légende. A ce moment précis, Eddy Merckx se désunit soudainement. Alors que rien ne le laissait présager soixante secondes plus tôt, le Maillot Jaune est saisi de vertiges. Sa pédalée, de coutume heurtée mais cadencée, devient chaloupée puis syncopée. Le souffle d’ordinaire posé et calme devient brutalement saccadé et rauque. D’habitude friand des changements de rythmes félins, il reste prostré sur sa selle dodelinant de la tête et du torse à la limite de la culbute. C’est la défaillance la plus dramatique, la plus déchirante aussi, de l’ère merckxienne. La jubilation et l’espoir à changer de camp. Le Bergamasque a le premier l’honneur de constater les dégâts. L’Italien demeure un instant en compagnie de son pire ennemi puis s’en va, sans autre forme de procès, vers une éventuelle victoire d’étape.

Thévenet rapplique alors à son tour, l’œil ravagé par la fureur. Indisposé par la correction infligée par le maître à l’élève dans les derniers lacets d’Allos puis dans la descente de celui-ci, le Bourguignon tire rapidement l’avantage que peut générer un Merckx en perdition. C’est maintenant ou ce ne sera jamais. Debout sur les pédales, sans un regard pour le chancelant, Thévenet s’envole alors vers sa destinée. Tout en moulinant tel un damné, il réalise subitement tout le parti qu’une telle situation lui offre, à lui, fils et petit-fils de Morvandiaux. Cette nouvelle énergie émanant de ce retournement de situation épique mue le Français de mouton docile en loup des Carpates. Au diable la prudence lorsque le nirvana est à portée de fusil. Felice Gimondi, devant, le faciès enjôleur, la tenue bien mise, s’apprête alors à cueillir un bouquet historique. C’est sans compter avec l’énorme et invraisemblable motivation qui habite notre Bourguignon depuis trois bornes. Celui-ci, en effet, ne désire en aucun cas qu’autrui vienne lui ôter la pérennité de ce jour béni. Thévenet, auteur d’un ultime rush rageur, le visage déformé par l’effort, les muscles bandés et les veines saillantes de l’homme en forme, pulvérise littéralement un Bergamasque surpris. Incrédule puis marri, il s’écroulera sur la ligne, épuisé, inconscient encore de l’extraordinaire page qu’il vient de rédiger.

Happé par Zoetemelk puis par Van Impe, Eddy Merckx franchira le sommet au bord de l’évanouissement. Le Belge vient d’abandonner dans l’affaire le double du crédit qu’il possédait le matin. En outre, il cède le précieux sésame jaune à son bourreau du jour, pour 58 secondes. Bon prince, le Wallon félicitera chaleureusement son adversaire et omettra volontairement d’admettre une forte douleur à la colonne vertébrale, fruit d’une chute sur le vélodrome de Blois, qui le handicapera fortement dès les premiers pourcentages du col des Champs. Le panache allié à la classe, le vaincu du jour possède en outre les vertus de l’humilité et de la sagesse. En tentant le diable tout au long de la journée, le Belge n’est pourtant pas parvenu à rééditer ce qui avait fait sa suprématie, il n’y a pas si longtemps. Une page se tourne, irrémédiable et inexorable. Il l’assimile âprement mais sereinement, sachant que ce jour n’est plus une utopie lointaine mais une réalité cinglante. Se connaissant parfaitement, il se range au côté de l’immuable loi du milieu en se projetant déjà au-delà de cette deuxième place qu’il acquerra à Paris, sur les Champs-Elysées. Une première pour une première, ce n’est pas banal.

Le lendemain, Bernard Thévenet, soucieux de s’éviter des lendemains qui déchantent, s’estime plus que jamais en droit d’enfoncer le clou fermement et définitivement. Imprégné du syndrome du vainqueur depuis la veille, l’enthousiasme à fleur de peau, certes, mais la concentration comme unique conseillère, le Bourguignon ajoutera à sa gloire naissante le panache nécessaire à sa reconnaissance. Malgré quelques bribes mais désuètes velléités offensives du Cannibale lors de la descente de Vars notamment, le Bourguignon paraphera et transformera sa victoire en triomphe en sortant seul et en ramassant tous les morts, dont Zoetemelk, échappés depuis le matin, pour clore sa chevauchée fantastique, en solitaire, à Serre-Chevalier plus de deux minutes avant Eddy Merckx et tous les autres. Bernard Thévenet, le bienheureux, remportera le premier de ses deux Tours de France, six jours plus tard. Tel un symbole, l’arrivée, de cette Grande Boucle de grand cru se déroulera pour la première fois sur ce qui est coutume de nommer la plus grande avenue du monde, comme si les organisateurs avaient anticipé voire rêvé pareil scénario rocambolesque. Cette édition ô combien spectaculaire et captivante à plus d’un titre restera dans les annales pour le suspens et les drames humains qu’elle a engendrés. Mais surtout, l’étape décisive de Pra Loup demeurera pour l’éternité comme l’acte de rédition du plus extraordinaire champion de notre discipline. Celle qui a rendu Eddy Merckx aux communs des mortels.

Michel Crepel

Un vice président revit le débarquement de Normandie à vélo…

Un exploit inatendu s’est produit la semaine dernière sur le site historique du débarquement des plages de Normandie.

Notre vice président JMB, à la suite d’un pari avec son supposé plus jeune fils,img470301.jpg a décidé de gravir la côte d’Arromanches, sans escale dans le sens Asnelles Arromanches par des conditions extrèmement dures (vent de face), et pente face au vélo.

Notre ami voulait vérifier ce qu’aurait endurer un Marine ayant débarqué à Arromanches et se rendant compte à Asnelles qu’il avait oublié son passeport à bord du transporteur qui l’avait acheminé à travers la Manche.snow.jpg

Saluons ce geste courageux de la part de notre valeureux ami qui parvint au sommet sans poser pied à terre !!! 

Félicitations à sa nombreuse famille qui a du féter l’exploit auprès d’une bonne coupe de champagne de la Cave ……….   du Large.

A bientôt pour de nouvelles aventures. livreurvin.gif

PS : Francine, qui a jeté l’éponge pour Paris Brest Paris en raison d’un furoncle mal placé, souhaiterait volontiers faire une petite croisière en Juin avec le VP AB et la VP AB. Qu’on se le dise..

PPSS : on nous signale que le 2000° visiteur n’est pas le même que le 1000°… Le mystère continue…

PPPSSS : une petite dernière pour le week end : qu’est-ce qu’une blonde qui a de l’eau dans la bouche ?

UNE GOURDE… hihihi..

un bon nettoyage (en anglais in the text)…

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Start by taking the wheels out of the bike and hang the bike up some where, if you have a work stand all the better, but if not use a washing line or a handy tree. First clean the chain with the degreaser and the old paint brush, if there is any sticky marks on the frame its self put a bit of degreaser there as well, but be careful not to get the degreaser on the saddle or handlebar tape as it could ruin them.

Then with soapy hot water and the sponge give the whole bike a good wash getting the entire bike clean, especially the chain, make sure you get all the degreaser off. Once your happy that all the dirt has gone, rinse of all the soap and dirt with fresh water, then either dry the bike with clean clothes or leave it dry in the sun. Inspect the frame and components for any damage, cracks or wear.

Next the wheels

With the old paint brush and the degreaser clean the sprockets, remember to keep the degreaser away from the tires, as it will not do them any good. Then with the sponge give the wheels a good wash, paying a lot of attention to the sprockets and the tires, this is a good time to look at the condition of the tires, if there are any cuts or worn sections of the tread, if there is, this is a good time to change them.

Wash all the spokes and the rims, inspect the rims for any wear or if they are cracked or damaged. Now dry the wheels with a cloth and leave them to dry in the sun, but be careful not to leave them too long in the sun or the tires might explode with them expanding in the heat.

Put the bike back together 

Put the wheels back into the bike, with a good chain oil, either spray or pour oil on the chain and then wipe off any excess so it doesn’t drop on the frame. With a lightweight oil, spray onto all moving parts, the front and rear gear mechanisms, the brake pivot bolts, the inside of the brake levers and the gear and brake gables. If the cables are stiff then take them out and grease them and pour oil into the outer cable and put grease where the cables rub under the bottom bracket and any other places where they might rub. If you want the frame to sparkle use a household polish and a soft cloth to make the frame shiny.

Greasing other parts 

Years ago the hubs, bottom bracket, head-set and freewheel needed to be striped down, cleaned and greased, most now are sealed bearings and don’t need maintenance, also you cant open them to do any greasing or adjustment, if they are worn you have to replace them. If you have some old equipment that can be striped down, it’s a good idea to do this every six months at least. Hubs can be opened by unscrewing the cone nuts; you can then clean the bearings and then put grease back in the hubs.

Older headsets are very similar to the hubs, you loosen the lock nut, clean inside and then grease, with an A-headset you loosen the stem and just open the head-set, clean it and then grease it, bottom bracketshave been sealed now for years, but if you can open it, then do the same, clean inside and grease the bearings.

Most of these jobs need special tools and can be very fiddly, probably best left to an expert, but it is very unlikely that you have any old stuff that you can grease, you can try to oil these sealed units, but if its worn it’ll need replacing. Your bike should now be gleaming and running smoothly, and hopefully it should last longer if you do this regularly.

bon, encore une fois, mais ça n’a rien à voir avec le vélo….

SAINT VALENTINimg8074.jpg

(D’après un article paru en 1876)

La vertu de saint Valentin, prêtre, était si éclatante, et sa réputation si grande dans la ville de Rome, qu’elle vint à la connaissance de l’empereur Claude II, qui le fit arrêter, et, après l’avoir tenu deux jours en prison, chargé de fers, le fit amener devant son tribunal pour l’interroger. D’abord il lui dit, d’un ton de voix assez obligeant : « Pourquoi, Valentin, ne veux-tu pas jouir de notre amitié, et pourquoi veux-tu être ami de nos ennemis ? » Mais Valentin répondit généreusement : « Seigneur, si vous saviez le don de Dieu, vous seriez heureux et votre empire aussi ; vous rejetteriez le culte que vous rendez aux esprits immondes et à leurs idoles que vous adorez, et vous sauriez qu’il n’y a qu’un Dieu, qui a créé le ciel et la terre, et que Jésus-Christ est son Fils unique ».

Un des juges, prenant la parole, demanda au Martyr ce qu’il pensait des dieux Jupiter et Mercure. « Qu’ils ont été des misérables » répliqua Valentin, « et qu’ils ont passé toute leur vie dans les voluptés et les plaisirs du corps ». Là-dessus, celui qui l’avait interrogé s’écria que Valentin avait blasphémé contre les dieux et contre les gouverneurs de la république. Cependant le Saint entretenait l’empereur, qui l’écoutait volontiers et qui semblait avoir envie de se faire instruire de la vraie religion ; et il l’exhortait à faire pénitence pour le sang des chrétiens qu’il avait répandu, lui disant de croire en Jésus-Christ et de se faire baptiser, parce que ce serait pour lui un moyen de se sauver, d’accroître son empire et d’obtenir de grandes victoires contre ses ennemis.

L’empereur, commençant déjà à se laisser persuader, dit à ceux qui l’entouraient : « Ecoutez la sainte doctrine que cet homme nous apprend ». Mais le préfet de la ville, nommé Calpurnius, s’écria aussitôt : « Voyez-vous comment il séduit notre prince ! Quitterons-nous la religion que nos pères nous ont enseignée ? »

Claude, craignant que ces paroles n’excitassent quelque trouble ou quelque sédition dans la ville, abandonna le Martyr au préfet, qui le mit à l’heure même entre les mains du juge Astérius, pour être examiné et châtié comme un sacrilège. Celui-ci fit d’abord conduire le prisonnier en sa maison. Lorsque Valentin y entra, il éleva son coeur au ciel, et pria Dieu qu’il lui plût d’éclairer ceux qui marchaient dans les ténèbres de la gentilité, en leur faisant connaître Jésus-Christ la vraie lumière du monde.

Astérius, qui entendait tout cela, dit à Valentin : « J’admire beaucoup ta prudence ; mais comment peux-tu dire que Jésus-Christ est la vraie lumière ? »
- « Il n’est pas seulement », dit Valentin, « la vraie lumière, mais l’unique lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde »
- « Si cela est ainsi, dit Astérius, j’en ferai bientôt l’épreuve : j’ai ici une petite fille adoptive qui est aveugle depuis deux ans ; si tu peux la guérir et lui rendre la vue, je croirai que Jésus-Christ est la lumière et qu’il est Dieu, et je ferai tout ce que tu voudras ». La jeune fille fut donc amenée au Martyr, qui, lui mettant la main sur les yeux, fit cette prière : « Seigneur Jésus-Christ, qui êtes la vraie lumière, éclairez votre servante ».

A ces paroles, elle reçut aussitôt la vue, et Astérius et sa femme, se jetant aux pieds de leur bienfaiteur, le supplièrent, puisqu’ils avaient obtenu par sa faveur la connaissance de Jésus-Christ, de leur dire ce qu’ils devaient faire pour se sauver. Le Saint leur commanda de briser toutes les idoles qu’ils avaient, de jeûner trois jours, de pardonner à tous ceux qui les avaient offensés, et enfin de se faire baptiser, leur assurant que, par ce moyen, ils seraient sauvés. Astérius fit tout ce qui lui avait été commandé, délivra les chrétiens qu’il tenait prisonniers, et fut baptisé avec toute sa famille, qui était composée de quarante-six personnes.

L’empereur, averti de ce changement, craignit quelque sédition dans Rome, et, par raison d’Etat, il fit prendre Astérius et tous ceux qui avaient été baptisés, puis les fit mettre à mort par diverses sortes de tourments. Pour Valentin, le père et le maître de ces bienheureux enfants et disciples, après avoir été longtemps en une étroite prison, il fut battu et brisé avec des bâtons noueux ; enfin, l’an 268, le 14 février, il fut décapité sur la voie Flaminienne, où, depuis, le pape Jean Ier fit bâtir une église sous son invocation près du Ponte-Mole. Cette église ayant été ruinée, le pape Théodose en dédia une nouvelle, dont il ne reste plus de traces non plus. La porte appelée plus tard du Peuple portait anciennement le nom du saint Martyr. On garde la plus grande partie de ses reliques dans l’église de Sainte-Praxède. Les autres furent apportées en France, en l’église Saint-Pierre de Melun-sur-Seine, mais elles ne s’y trouvent plus aujourd’hui.

Saint Valentin est nommé, avec la qualité d’illustre Martyr, dans le Sacramentaire de saint Grégoire, dans le Missel romain de Tommasi, dans les divers martyrologes et calendriers : les Anglais l’ont conservé dans le leur.

Saint Valentin a été représenté : 1° tenant une épée et une palme, symboles de son martyre ; 2° guérissant la fille du juge Astérius. Cette circonstance de la guérison d’une jeune fille, et plus encore son nom de Valentin, qui signifie santé et vigueur, explique pourquoi les fiancés, les jeunes gens à marier, ceux qui craignent les atteintes de la peste, les personnes, enfin, qui sont sujettes à l’épilepsie et aux évanouissements se sont placés sous son patronage.

P lusieurs siècles après sa mort, Valentin fut canonisé en l’honneur de son sacrifice pour l’amour. La fête de la Saint-Valentin fut instituée pour contrer la Lupercalia, fête païenne donné le jour de la fertilité et dédiée à Lupercus, dieu des troupeaux et des bergers, et Junon, protectrice des femmes et du mariage romain. L’événement le plus marquant de ces réjouissances était la course des Luperques : des hommes mi-nus poursuivaient des femmes et les frappaient avec des lanières de peau de bouc, les coups reçus assurant fécondité et grossesse heureuse à celles-ci.

Une autre origine est attribuée aux festivités de la Saint-Valentin. On prétendait en effet que, sous certains climats, les oiseaux s’appariaient pour la belle saison prochaine, à la Saint-Valentin, comme il est reçu qu’en d’autres pays plus froids ils s’apparient à la Saint-Joseph. Prenant exemple sur eux, les hommes auraient trouvé ce jour propice à la déclaration amoureuse. Dans les anciens calendriers, à une époque où les devoirs de la vie civile se confondaient avec ceux de la vie religieuse, chaque jour y était marqué par un signe qui parlait immédiatement aux yeux des initiés. C’est ainsi que la Saint-Valentin était marquée par un soleil dans la main du saint, ou par un gaufrier : un soleil, parce qu’il était censé reprendre sa force à cette époque, qui est à peu près celle des Quatre-Temps du printemps, et que les fleurs les plus précoces (amandiers, noisetiers, etc.) commencent à se montrer dans une partie de l’Europe ; un gaufrier, pour annoncer les réjouissances de Carnaval.

Pour la saint Valentin, Ségolène à poil pour le BCM

200pxsegoleneroyal.jpgIncroyable… Pour la saint Valentin, un cadeau inespéré : Ségolène à Poil….

Ce cliché fut shooté par son ami Laurent F… à l’arrivée de Sego lors de sa promenade vélocipédique dominicale et hebdomadaire…

Merci à lui de nous les avoir confié…

Vous noterez qu’elle ne porte pas du tout le même cycliste que Diane…

Dommage pour Bruce, mais tant mieux pour François M…

 

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Bonne saint Valentine…

lerythmeduchatmedium.jpgCette s….. d ‘Alice adsl, vient une fois de plus de couper l’article plein d’amour que je vous écrivais mes petites biches, juste au moment ouù j’appuyais sur la touche enregistrer.. Grrr!

Enfin je vous disais que cette année, nous ne vous emmènerions plus que sur des petites  routes de campagne sans voitures qui vous klacksonnent  au dernier moment pour vous faire peur, ni sur des routes qui montent tout le temps avec des virages et qui vous font tomber presque arrivées au sommet sans vous laisser le temps de débloquer vos cales….muscles.jpg

Cette année, nous ne vous réveillerons plus le dimanche matin à 7 hres 30 quand il faut y aller; non vous aurez vos cafés fumants au lit avec deux ou trois croissants pour finir d’arrondir vos jolies formes que nous aimons tant…girlonbike.jpg

Promis : «  que du bonheur »….

nous ne vous abandonnerons plus quand vous crevez sur le bas-côté de la route, promis , juré.

Parce que comme dans le fond, nous vous aimons bien, voici quelques cadeaux pour votre Saint Valentin..Bizoux…

lrgsheepskinbicyclesaddleseatcover.jpg leftseatintrobmedium.jpg

Je ne vous oublie pas, mes petites biches…

Je sais, je sais, je ne suis pas très assidu… Mais il fait gris, les routes sont sales et mouillées, ce P…..de vent n’arrête pas de souffler de face, même dans l’autre sens ou quand on monte, et puis en ce moment je négocie une petite affaire un peu alimentaire, mais avec modération, alors…

Allez, deux jolies photos pour vous faire patienter….

airbag.jpg C’ »est l’ami Zaza qui se demande s’il tourne à gauche vers Lille, où s’il repart vers Balard.. Et comme il va se faire repeindre des deux côtés, il se protège le vieux malin….  Comprenne qui pourra…

Rusé le bougre comme dit François chez qui tout est bon…

Et celle là, c’est toujours le Zaza en camping l’été dernier après une bonne nuit de repos…

passionvelo.jpg  Mais qu’est-ce qu’elles lui trouvent à ce type???

Vu la semaine dernière sur la Côte de Nacre :                  41112105bikebbc2031.jpg

l’ami CPX, nouveau VP récemment promu à la suite d’une passe à ras de terre à la 42° minute de jeu au VP Armand,  en reconnaissance sur la route des Moulins : Bien sûr notre VP Administrateur n’avait pas eu le temps d’enlever sa côte aux chevrons…

Soyez sage, et bon week end….

bisoux..

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Francine jette l’éponge…

C’est officiel, Francine jette l’éponge. Elle ne sera pas au départ de PBP (Paris-Brest-Paris). Malgré les propositions de plusieurs team dont la Joyeuse d’Argenteuil (L.J.A), les rouleuses de Victor Dupouy (R.V.D.), celle-ci préfère se concentrer sur les cyclo sportives de la région.cheesecake.jpg

Nous avons obtenu de son manager une photo d’elle à l’arrivée de Bordeaux paris l’an dernier, et comprenons sa décision.. aa.jpgBonne chance Françinette, et n’oublies pas la grande sortie annuelle dont tu seras la reine d’un soir.

Ci-contre, une photo prise lors de la remise des prix des Bosses du Luberon, en grande conversation avec L. Geminiani, dont elle suit les exploits depuis sa plus tendre enfance.francine.jpg

Un week end sportif…

Une fervente amie du VP François et de la VP Béatrice, heureuse invitée de ce couple magique dans leur fermette campagnarde, nous a adressé ce joli dessin croqué le week end dernier.marion.jpg

Il s’agirait du retour de François de la Messe à Dampierre. Notre amie,  Quincyphyle émérite, ajoute que notre ami commun serait passé par une réunion à Nonencourt, où on l’aurait aperçu en grande conversation avec ses amis du Club de Pêche à la mousse…marion27880.jpg

Nous ne pouvons hésiter à vous communiquer ces documents d’intérêt. Merci Catherine.

D’auvergne maintenant, d’où André et Marianne nous envoient ce vivant témoignage de la cérémonie des voeux  parainée par notre ami Nicolas pour la première sortie du Braquet’s Club des Volcans. nicolas.jpg

LE MILLIEME VISITEUR EST VENU SUR LE BLOG LA NUIT DERNIERE à 23 HEURES 20…

4950057sm.jpgIncroyable. Allucinant…. Digne des premiers pas de l’homme sur la Lune….. Lisez plutôt :

Rentrant d’un joyeux diner de travail chez la VPrésidente et Le VPrésident fondateurs du Braquet’sClub du Monde (voir plus haut), où nous évoquions la sortie prochaine sur la Route des Moulins et la nécessaire halte anti hypoglycémique dans leur maisonnette, je passais nonchalamment sur le blog vers 23 heures, et non moins sans les chalamands vis, sous mes yeux d’enfants ébahi, le compteur de visiteurs passer  de 999 à 1000.

« Gasp, Himmel, Donnerwetter, Goddam, fucking balls of Iron man and Murphy together » fis-je en mon fort intérieur, et j’ajoutais dans le silence de la nuit normande :

« il faut que je le ou la récompense »

L’assemblée aussitôt réunie a décidé d’offrir un voyage pour deux personnes à New York, californie, tous frais compris et argent de poche itou, à la personne qui était le millième visiteur cette nuit sur le blog du Braquet’s Club du Monde d’une part,

Cette personne recevra en outre des mains des vice-présidentes le dernier modèle du vélo Colnago équipé en Campagnolo, et selle en cuir,

Il lui sera également offert un frigidaire américain qui fait les glaçons, dégivre automatiquement ainsi qu’une machine électrique à nettoyer les vélos,

Last but not least, cette personne sera conviée en direct à la prochaine émission TV du blog « Lâches nous les braquettes ». 

Enfin, le Vice président Armand lui proposera sa célèbre promenade en jeep sur les plages du débarquement, lui dédicacera la version française de son ouvrage sur les B29 et la vie quotidienne à Saipan et Tinian, ainsi que la visite guidée de la batterie de Longues (en trois langues). 

En fonction du sexe de ce vainqueur, soit la V Présidente Francine soit le V Président Onno proposent leur services pour une journée de shopping à la ferme du Spahi, ou chez Brooks Saddles (voir cliché).

Bravo, et faites savoir autour de vous, que de merveilleux cadeaux attendent cet heureux ou heureuse visiteur (teuse).brooksbottom.jpg

Merci à tous de votre fidélité, et à bientôt pour de nouvelles aventures.

Les prétendants au titre de 1000° visiteur ou visiteuses, peuvent bien entendu déposer leurs commenatires et attestations dans les rubriques commentaires sur le côté droit du Blog.

Bizoux comme dit la V Présidente, Miss brèvedent… 

 

PS : un article interessant pour compléter la judicieuse remarque du brillantissime V Président A CPX..

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Il pleut, ya du vent, heureusement il ne fait pas froid

Ils ne sont pas nombreux, les courageux sur les routes, hormi le vieux Zaza qui tourne comme une horloge à Longchamps, les autres rêvent, font des projets… Pour illustrer l’ambiance, voici une photo confiée par Bruce, prise à la sortie des usines de beijing …velosouslapluiebeijing.jpg

Pour faire face au courrier de plus en plus volumineux que nous devons gérer, la décision a été prise de recruter une collaboratrice administrative. Lors de notre dernier voyage aux USA, nous avions été approché par la fille d’un membre local qui souhaitait approfondir sa connaissance de la langue française. Nous vous présentons donc Aurora qui va nous donner un sérieux coup de mains, et mettre à la disposition des membres du Club toute son énergie pour faciliter notre vie de tous les jours. Ne vous fiez pas à la photographie jointe, Aurora est très joueuse, et nous a confié ce cliché alors qu’elle était pom pom girl dans l’équipe de Greg L.sexygirl60sswingingfashionminiskirts.jpg

Les blagues de Bruce

Nous avons obtenu de notre ami qu’il nous livre ses meilleures blagues, celles qu’il réserve habituellement à ses vieux copains, les soirs de dérive sans Diane, et sans préjugés. Merci l’ami

Deux étudiants en architecture marchent le long de leur campus lorsque l’un des deux dit à l’autre, admiratif :
- Où est-ce que tu as trouvé ce vélo ?
Le second lui répond :
- Ben en fait, alors que je marchais, hier, et que j’étais dans mes pensées, je croise une fille vraiment très jolie en vélo qui s’arrête devant moi, pose son vélo par terre, se déshabille entièrement et me dit :
- Prends ce que tu veux.

Le premier lui dit :
- Tu as raison, les vêtements auraient certainement été trop serrés pour toi…

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Début de saison : les premiers conseils

Voici les conseils de démarrage données par la FFCT (cyclo-tourisme) :

« Débutez en douceur
C’est une veritable reprise que nous vous convions.
Dans cette optique, le premier principe à respecter est de ne pas être trop gourmand tant en distances qu’en difficultés. L’erreur consisterait, par exemple, à vouloir accomplir une première sortie de cent kilomètres sans préparation. Vous éprouveriez les pires difficultés à la finir. A cela viendraient s’ajouter d’inévitables douleurs musculaires, crampes ou autres courbatures d’effort. Au contraire, fixez-vous un objectif plus modeste. Deux heures de selle sur un terrain relativement plat pour débuter suffisent amplement.

Puis petit à petit, vous pourrez augmenter la durée d’un quart d’heure voire d’une demi-heure. Au niveau du rythme de pédalage, tournez les jambes tout en souplesse avec un petit développement. Une bonne indication consiste à compter le rythme de pédalage, lequel doit se situer aux alentours de 80 coups de pédales à la minute. Si d’autres cyclistes vous doublent, ne cherchez surtout pas à les suivre (les zaza, michous et autres emboités du tout à gauche…). Pensez qu’au début vous devez travailler essentiellement votre endurance, c’est à dire votre capacité aérobie.

C’est la qualité de base qui permet de soutenir un effort d’intensité faible ou moyenne pendant un temps assez long. Lorsque vous abordez une montée, n’hésitez pas à réduire votre braquet, (exemple 39X17 sur le plat, 39X23 en montée). Avant d’attaquer la côte, pensez à votre respiration et n’hésitez pas à effectuer trois à quatre inspirations forcées afin de permettre une meilleure ventilation pendant l’effort.

Ecoutez votre corps
Attention : la position assise peut entraîner certaines contraintes qui toutefois se dissiperont rapidement après plusieurs sorties. Vos muscles fessiers ont certainement oublié le contact prolongé avec la selle. Décontractez les en pédalant de temps à autre en danseuse, même sur le plat. Vos bras, votre nuque, votre dos n’ont plus l’habitude de cette position cycliste si caractéristique.

Et si vous ressentez quelques petites contractures, elles ne seront que passagères et s’estomperont après quatre à cinq séances. Ne partez pas trop vite. Prenez soin d’échauffer vos muscles. L’échauffement commence lentement, en souplesse. Il s’oriente vers la recherche de la vitesse de jambes, grâce à l’utilisation de petits développements. Toute activité sportive sollicite l’organisme de manière plus ou moins importante, le faisant passer du stade du repos à celui de l’effort. Ces modifications fonctionnelles (augmentation du rythme cardiaque et respiratoire) ne peuvent s’effectuer brusquement. C’est la raison pour laquelle l’organisme doit être préparé à fournir les efforts. Quelques mouvements d’étirements avant chaque sortie vous aideront à préparer votre musculature.

Roulez maintenant
Cette reprise en douceur n’a de sens que si elle est réalisée de façon régulière. Après une dizaine de sorties, vous aurez amélioré sensiblement votre souplesse et votre vélocité. Vous pourrez, sans aucun risque, quel que soit votre âge fournir un ou deux efforts brefs de façon à amener le coeur à travailler un peu plus en intensité

Cet exercice particulier n’est bénéfique que lorsqu’il est suivi d’un temps de récupération important. Vous l’avez compris, si vous respectez ces quelques recommandations, vous vous apercevrez très vite de la réalité de vos progrès et de la joie que procure la parfaite adaptation de votre corps à la pratique du cyclotourisme. Mais surtout rappelez-vous que le bienfait de l’exercice physique est d’autant plus important qu’il est régulièrement pratiqué.

Dix bonus au débutant
• Vérifiez le bon état du vélo : freins, pneumatiques, roues, transmission, avant de prendre la route,
• N’oubliez pas le nécessaire de réparation et une pompe,
• Choisissez des petites routes à l’écart des grands axes pour réaliser vos parcours,
• Emmenez toujours un ravitaillement d’appoint pour éviter la fringale (eau sucrée, barres énergétiques),
• Réglez correctement votre position (hauteur de selle et de guidon),
• Utilisez des chaussures cyclistes à semelles rigides,
• Employez des petits développements et pédalez en souplesse,
• Adoptez une allure régulière et modérée,
• Rythmez votre pédalage, environ 80 tours à la minute sur le plat, 60 en montée,
• Allongez progressivement les parcours jusqu’à 80 voire 100 km, tout en augmentant la dénivelée. »

Facile non…. à dimanche.

bianchi.jpgVelodetoto

Une arrivée malheureuse

Un fidèle lecteur nous adresse ce magnifique reportage vidéo tourné ce week end à l’arrivée d’une course à laquelle participait notre VP Michel P. à Londres.

La forme physique, la concentration, la soif de vaincre de ce garçon n’ont malheureusement pas été récompensés à hauteur des rêves que celui-ci berçait à encore 100 mètres de l’arrivée. Nous lui souhaitons, ainsi qu’à toute sa famille, nos meilleurs voeux de prompt rétablissement.

http://www.dailymotion.com/video/x3mk9_pas-de-chance-lol

Promotion

L’assemblée générale du lundi 8 déccembre a décidé à l’unanimité de promouvoir à la vice présidence du Club, le membre Alain CPX pour le courrier adressé ce matin, dont nous vous faisons copie :

« La visite du Président aux USA me permet d’évoquer un type particulier de vélo particulièrement bien adapté à la ville: le vélo pliant (ou pliable: débat de fans).
La photo présentée dans l’article me semble être celle d’un modèle Brompton (ce sont je crois les plus répandus… ce qui n’est pas le cas de leurs utilisateurs…et les plus « top »).
J’en profite également, puisque nous sommes sur le continent Nord Américain, pour signaler qu’il existe une marque américaine de vélos pliants (ou pliables) ingénieux : les Dahon… et un site qui promeut ce type de montures (bikefriday.com).
Amitiés d’un lecteur pas vice-président.

Alain CPX »

Il lui a donc été fait la réponse suivante :

 » Cher lecteur,L’assemblée générale dans sa réunion secrète de cette matinée vient de vous nommer Vice président avec tous les attributs de la fonction, pour amélioration de la qualité des connaissance vélistique, esprit de cohésion de l’association et initiative non sollicitée par le Président.Votre remarque est pleine d’à propos et de plus exacte (ce qui étonne encore vu vos activités professionnelles). Je vous propose de vous rapprocher de la vice présidente surnommée amicalement Petite Annie en charge des vélos pliants, qui a fait strasbourg-bordeaux l’été dernier sur sa monture.Encore bravo, la cérémonie d’adoubement aura lieu au Printemps. »voici une photo de notre nouveau VP, lors d’une manifestation professionnelle…

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Voyage d’études à New York en Californie.

La Présidence s’est rendue à New York fin décembre pour y prendre des contacts outre-atlantique, y ouvrir la filiale américaine et prospecter le marché nord américain. De fertiles entretiens se sont tenus avec les vice présidents du Pays d’Auge venus vérifier l’entrainement d’un de leurs équipiers valeureux.moutons81.jpg

Tout d’abord, rapportons le souvenir d’un accueil chaleureux des new-yorkais et new-yorkaises, pour qui la France est le pays du vélo du bon vin et de l’hospitalité, une fois passés sous silence les avatars du Tour de France qu’ils imputent largement à notre vice présidente Danièle V.F, en charge des produits de substitution, dont un cliché en pleine action figure ici pour mémoire au sommet de l’étape de l’Alpe d’Huez.img7899.jpg

La Présidente du bureau américain est bien sûr Véronique M.J.Selgren, FDM et CCDP que l’on peut voir ici devant les futurs bureaux du Club.

veroimg0019.jpg  Mrs M.J. Selgren très flattée de sa brillante nomination, s’est engagée à faciliter les démarches du BCM sur le continent Nord américain, et a spontanément proposé d’accueillir les membres du Braquet’s Club dans son joli cottage de Virginie.  Cottage, bien évidemment muni d’une station de gonflage et d’évacuation des eaux usées. Il a également été envisagé de mettre en place, lors de son prochain mariage, une cyclo-randonnée dans les Appalaches, et des circuits en Virginie, état au passé historique encore très présent dans toutes les mémoires.

Maintenant quelques points forts de ce voyage en images :

-La ville de Brooklyn est la ville du vélo. Ainsi, comme vous pouvez le constater sur le cliché joint, img8297small.jpg des stations de gonflage  ainsi que des ravitaillement riches en protéines et divers sucres rapides et lents afin de conserver aux cyclo-randonneurs toute leur fraicheur,sont installées sur les trottoirs.

- Soldes. Toujours aux prises avec sa fièvre acheteuse, la Vice présidente en charge du développement dans le monde de l’assurance, n’a pu résister à l’acquisition pour le compte du Club, d’un magasin de cycles, qui sera dans un premier temps, la base avancée du Club à New york, avant que nos bureaux du Lower Est end soient opérationnels.img8167small1.jpg

Le meilleur accueil est garanti aux membres du BCM. Nous recommandons cette enseigne à nos membres, où ils pourront faire l’emplette de la casquette du Club américain, que nous vous présenterons bientôt.

 - Vol de vélo. Malgré toutes les mesures de sécurité prises, le vol continue de faire des ravages jusque là bas. Nous avons pû le constater de visu avec cette jeune femme à Sohoqui enfourchait en flagrant délit et sous nos yeux ébahis, cette bicyclette, après avoir fracturé le cadenas à l’aide d’une pince monseigneur cachée dans ses sous-vêtements. img8181.jpg

Malgré l’intervention de la N.YP.D, la propriétaire ne retrouva jamais son bien, et on la voit ici se lamenter auprès d’une voisine. img8283small1.jpg

-Vélo pliant : nous avons rencontré Ted M. Smallroux, descendant des pilgrims normands, qui assurera désormais la représentation du Club dans les plus hautes instances locales. Ted est un adepte, tout comme notre jeune vice présidente Annie, du vélo pliant. Nous n’avons résisté au plaisir de ramener quelques images de celui-ci enfourchant son destrier alors qu’il se rendait à la première assemblée du BCM américain. Vous constarez qu’à l’encontre de la petite Annie ,celui-ci n’est pas dégonflé…img8216small.jpg

- Nouveaux membres : nous avons le plaisir de vous présenter les nouveaux membres américains de notre petite confrérie. Voici Bill Abong, Jeeney Freynepas, Bob D.Raiyor, Kolta Rustynn et Emma P.A. Vyou en pleine action sur le Brooklyn Bridge et à la sortie de la Messe à Central Park :img0134small1.jpgimg0137small.jpgimg8037small.jpgimg0133small.jpgimg0140small.jpg

Ce panneau img0008small.jpga valu à notre ami Tony du pays d’auge (3/4 aile ((gauche)) au Rugby Club de Lisieux de 1956 à 1999) de se tromper, et voulant se faire photographier sur le pont de brooklyn, celui-ci ne put le faire qu’au milieu du Manhattan Bridge. Confusant isn’t it?

 Les spectateurs img8026small.jpgn’en revenaient pas de voir le drapeau Français voler aussi haut sur le pont de Brooklyn. N’en déplaise aux membres du Club qui préferent passer à pied par le Verazzano avec leurs 2000 copains…

 

- Essais : la VPrésidente du Pays d’Auge Chantal(Miss Brèvedent en 1962), chantal7842.jpg a essayé avec un bonheur non dissimulé un nouveau casque de vélo dont l’extérieur est en poil de marmotte naturels, permettant à la fois de tenir la tête au chaud, d’amortir les chocs en cas de chute, de camoufler les premières chutes de cheveux. A suivre.

- Peugeot en tête. Comme l’atteste le document joint, la marque Peugeot a toujours ses adeptes outre Atlantique. On notera que la guidoline est vendue en accessoires afin de conserver un prix compétitifs à ces machines.img8173small1.jpg

-Illuminations : C’est toujours avec le même bonheur que nous avons visité Harlem dont les illuminations sont un ravissement sans cesse renouveléfire1.jpg

-Pratique : afin que les cyclo touristes ne tombent pas dans l’Hudson qui coule sous le Pont de Brooklyn, de grandes inscriptions jaunes leur rappellent qu’ils sont sur la bonne voie.. Une tradition qui, parait-il, remonterait aux Indiens micmac qui balisaient ainsi les routes,avec du sang séché d’orignal, pour les retours de week-end.img8072small1.jpg

- Tout a une fin…

Puis fut venu le temps de dire adieu à nos nouveaux amis, qui vont maintenant porter nos valeurs et notre joie de découvrir un monde nouveau grace à cette petite reine qui durcit les mollets, raffermit les muqueuses et rapproche les hommes et les femmes de bonne volonté.photo050.jpg

La Présidente du BCM,US branch, ne put s’empêcher, après avoir goûté (et peut-être un peu abusé) de la Brooklyn Beer, de se faire photographier, après la pose de quelques implants amovibles, je le précise tout de suite pour son futur patron, dans une pose allégorique si chère à notre photographe de Président.189020bicycle20with20nude1.jpg

La photo jointe montre le départ de nos jeunes amies américaines vers de nouvelles aventures.velo1.gif

à bientôt

PS : La rédaction du journal du BCM se joint à tous les membres pour souhaiter un joyeux anniversaire à notre joyeux sexagénaire, Henri Xavier VP en charge des parcours bosselés et des vélos couchés..img4856.jpg

JOYEUX NOEL A TOUS LES FANS DU BRAQUETS CLUB DU MONDE

poster232.jpgToute l’équipe de Direction du Braquets Club du Monde se joint à moi pour vous souhaiter de Joyeuses fëtes de Noêl. Ce matin, tandis que nous pédalions dans la campagne bessinoise par  1° degré, je testais avec une légère avance les semelles chauffantes que je recevrai officiellement ce soir… Bilan : Je n’ai plus froid à mon pied gauche. Merci Monsieur Sidi, et merci Manman.

Nous vous raconterons nos trouvailles des vacances.. Encore de bonnes fêtes… cyclismebottes.jpg

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